Retour à Montricher : une atmosphère de « guerre froide ». Il y a même des « taupes » !

Montricher au loin.

C’est un titre terriblement guerrier pour un lieu en principe aussi  paisible que celui de la « plaine de Montricher » où les chroniques anciennes n’ont jamais  décrits le déroulement de batailles sanglantes.

Mais qu’on ne s’y trompe pas, il est de notoriété publique   que   le territoire Helvétique n’échappe pas à des  « affrontements de l’ombre » où James Bond lui-même aurait trouvé sa place.

A Montricher  par contre ce sont, d’un part  la dure bataille des vélivoles contre un retour insidieux  du « bonhomme hiver » et d’autre part celle contre le travail déstabilisateur d’autres ennemis invisibles…les mulots. !

Les photos jointes vous donneront un aperçu de l’atmosphère glaciale et brumeuse de ce 17 mars contre lequel doudounes, gants  et cache nez étaient les armes principales non compris bien entendu la bonne volonté affichée par les participants pour remonter une partie de leurs grands jouets de l’été.

L’atelier bondé !

L’atmosphère était  par contre chaleureuse aussi bien dans l’atelier que dans la salle à manger  où liquides revigorants et la nourriture délicieuse  généreusement préparée par les cousins Vaudois faisaient remonter aisément la température locale.

Taupes, taupes, taupes…

On remarquera par parenthèse l’état déplorable d’une partie de la pelouse dont les mulots ( à moins que ce soient des taupes !) ont fait leur propre terrain de jeu.

Mais le temps travaille pour nous, témoin le toit du club house transformé en clepsydre  pour qui se veut de rester optimiste en dépit de la pluie !

Le photographe « passif » de service,  réactivé à l’approche du printemps.

Gilbert

Des photos pour le souvenir…