Début de saison vélivole 2019. On rattrape le retard et on sublime l’écologie

Pas de doute la météo était enfin avec nous. Ce premier week-end de vol  un peu tardif de la saison 2019 a démarré de façon tout à fait satisfaisante avec une piste presque sèche, un soleil omniprésent et pas le moindre nuage mais tout de même quelques ascendances dans le bleu.…

Pour notre sport qui se veut respectueux de l’environnement, le cliché ci-dessous n’est-il pas une excellente illustration ? « Un aéronef sans moteur et des chevaux sans vapeur » !

Bien sur il faudrait prévoir pour les éventuels futurs visiteurs de Montricher une cargaison de boules Quies.

L’atténuation nécessaire de certains ronflements « parasites » au décollage de nombre de nos planeurs constitue malgré tout  une certaine diminution du capital écologique de notre club.…

Mais nul n’est parfait c’est bien connu !

Aéronef sans moteur et chevaux sans vapeur. L’écologie au « top » à Montricher

Quant au second cliché, il illustre les aléas inévitables à la pratique d’une activité sportive autre que strictement pédestre. C’est votre narrateur qui a eu la triste privilège de constater la seconde hémorragie du remorqueur « de luxe » (quasi un voiture de collection) généreusement offert par Werner.

Alors que je venais de mettre en piste l’un des tous premiers planeurs à s’aligner ce samedi   Une longue trainée aqueuse et légèrement gluante s’allongeait sur le piste d’accélération tout au long de notre passage, marquant un nouvel épisode d’hémorragie chronique.de ce bien vieil équipier mécanique du groupe.

Il ne reste qu’à espérer qu’André notre docteur ès mécanique-auto puisse une nouvelle fois diagnostiquer puis réparer le mal sournois qui mine notre antique remorqueur.

Lors de sa visite au club, dimanche, Werner n’a pu que constater le triste état de son cadeau. Il l’a bien vite remisé à l’abri du hangar pour lui offrir un repos nécessaire alors que quelques collègues  peu empathiques tentaient une remise à l’ouvrage en lui administrant  force bolées d’eau pure.

Mais a-t-on idée  de soigner  un  choléra –automobile de cette façon ?

Le triste état du remorqueur « de luxe » de Werner après sa seconde hémorragie

Pour en revenir à un résumé de ces 2 premières journées de vol, si la présence des membres genevois n’était pas extraordinaire, ils n’en ont pas moins déployé une grande énergie pour passer un maximum de vols de contrôle, se familiariser avec notre novelle étoile je veux parler de l’ASG32, voire même tenter quelques escapades le long du Jura, dans des ascendances discrètes perdues dans un ciel d’un bleu immaculé.

A en juger par le contenu des feuilles de start ces  2 jours ont constitué un week-end fort bien rempli avec 40 départs d’avions et/ou planeurs du groupe genevois.

Le rapport photo de votre « petit rapporteur » aurait du se trouver en conséquence très fourni.

Si tel n’est pas tout à fait le cas, il est du à la défaillance de notre planchiste du dimanche évaporé dans la nature. Il a bien fallu le remplacer et c’est une unanimité (moins une voix) qui s’est dégagée pour désigner votre photographe habituel comme volontaire pour procéder au remplissage indirect de l’escarcelle d’Oncle Picsou.

Entre la survie financière du groupe et un simple rapport photographique votre « champion du clopet » a du se sacrifier et remplir son « pensum » avec la bienveillante compagnie de quelques vélivoles compatissants se relayant à son chevet pour l’empêcher de piquer du nez sur sa feuille de « pénitence volontaire ».

Dans les photos en vrac qui suivent certains protagonistes se retrouveront  avec leurs « atterrissages 2 points » la plupart du temps fort orthodoxes. Quant à ceux que je n’ai pu « fixer » sur ma « pellicule électronique », ils voudront bien m’excuser ce n’est que partie remise.

A bientôt donc.
Gilbert  Benzonana

Photos en vrac